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Les contes du Camion

Jeudi 1 mai 2008

Le Péril bleu est un roman de science-fiction,
publié en 1910 par Maurice Renard (France).


   Attention: ce qui suit dévoile des moments clef de l'intrigue

Le Péril bleu commence comme un roman policier : on découvre, dans la campagne du Bugey, des débris humains disséminés. Progressivement, la vérité apparaît : les SARVANTS, des extra-terrestres invisibles, explorent avec leur vaisseau spatial ce qui leur apparaît comme un vaste océan couvrant une planète étrangère : l'atmosphère terrestre. Ils y pêchent des créatures qu'ils étudient, dissèquent, classifient, conservent et exposent dans des musées, jusqu'à ce qu'ils découvrent par hasard que ces créatures sont capables de souffrir et de penser. Magnanimes, les SARVANTS décident de mettre un terme à leurs expériences. Ce faisant, ils se montrent finalement plus "humains" que les humains eux-mêmes (notre rapport aux autres espèces animales est évoqué dans le livre).

Le roman est remarquable à la fois parce qu'il décrit des extraterrestres plus avancés que l'espèce humaine et aussi en raison du traitement non-anthropomorphique des créatures extraterrestres (les SARVANTS ressemblent à des araignées invisibles), qui rappelle La guerre des vampires de Gustave Le Rouge (1909).


  "Le talent magique de Maurice Renard paraît destiné à avoir une grande influence littéraire."
Guillaume Apollinaire

par Papy Dulaut
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Lundi 21 avril 2008

 

Sais-tu qu’il n’y a que moi dans la famille qui ne parle pas du nez ? Hé bé, c’est très dur à faire croire par écrit !

 



             
par Papy Dulaut publié dans : Papyriades
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Lundi 21 avril 2008
.....A première vue, on dirait l'un de ces contes pour enfants blonds et dociles, comme il n'en existait sans doute que dans les rêves petit-bourgeois des Français des années post-pétainistes. Quand on ouvre l'album, on trouve un tout autre univers. Est-ce par hasard que je l'ai feuilleté, je ne sais, sans doute la collection "Rouge et bleue" et son blason devait remuer en moi un vieux souvenir. Et là, je suis tombé sur cette image, la scène du départ, avec le bus, la fusée en arrière plan, et j'ai immédiatement pensé à l'AUTRE album, le tome 1, celui intitulé Nous irons à Lunaterra. .../...

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philippedifolco.info
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Paul Berna est le pseudonyme le plus connu de Jean-Marie-Edmond Sabran (Hyères 1908- Paris1994), écrivain français.

 Il utilise également les pseudonymes de Bernard Deleuze et Paul Gerrard pour les romans noirs et de Joël Audrenn pourles policiers. Il écrit également des romans de Science-fiction dont les plus connus  sont La Porte des étoiles et sa suite Le Continent du ciel.


par Papy Dulaut publié dans : SF communauté : Autres Mondes...
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Lundi 14 avril 2008

Après maints écrits vains, l’écrit vint à l’écrivain.


par Papy Dulaut publié dans : Papyriades
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Lundi 14 avril 2008

Une sélection de titres aux confins  d'univers  encore insondés



 

par Papy Dulaut publié dans : SF communauté : Autres Mondes...
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Lundi 7 avril 2008

L'exponentiel est-il plus rapide ?

            
par Papy Dulaut publié dans : Papyriades
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Lundi 7 avril 2008

La collection Mystère porte bien son nom…

Sven Nielsen, fils de libraire, s’installe à Paris dès 1924, et travaille longtemps chez Hachette, avant de fonder en 1944 Les Presses de la Cité.

Au lendemain de la seconde guerre mondiale Nielsen se lance dans la publication d’auteurs à succès tels Peter Cheyney ou Georges Simenon. Les lecteurs étant au rendez-vous, Nielsen décide de pousser l’avantage en créant une nouvelle collection « Un Mystère » (Le label Un Mystère existe en fait depuis 1946, avec neuf titres hors série publiés jusqu’en 1952 dotés d’une numérotation en chiffres romains)

La collection débute avec Visages de rechange d’Erle Stanley Gardner,  sous forte influence américaine : couvertures en couleur au format 11,2 x16,5 cm reprises ou adaptations d’illustrations de paperbacks. La collection tranche avec la présentation nettement plus austère du Masque ou de la Série Noire.

C’est par superstition que Sven Nielsen choisit comme logo le petit éléphant assis et lisant, pachyderme porte-bonheur selon lui.

 


( from : © A l 'ombre du Polar )


par Papy Dulaut publié dans : Polar communauté : Littérature policière
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Samedi 5 avril 2008



Nos ancêtres n'avaient développé que la géométrie plane et encore n'avaient-ils pu mettre en place que le point A.


Pour sortir de ce point premier, ils ont de suite été confrontés aux voisins. Et cette situation est valable pour toutes les galaxies connues.


Alors le point A s'est libéré, et là, tout le monde n'a pas été d'accord. Surtout Bénon.

Béoui, lui, était plus conciliant mais se sentait un peu seul.

Parfois passait le cousin Cépaça, mais c'était rare à l'époque.

Et le Débile, ça dépasse de très loin notre compréhension.


Allez, avance ...

par Papy Dulaut publié dans : Woodingue
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Samedi 5 avril 2008

- C'est en longueur ?

   - Non

- C'est en largeur ?

   - Non

- On le voit ?

   - Oui

- En diagonale ?

   - Non !

- A droite ?

   - ... Parfois !

- A gauche ?

   - Qu'est-ce que tu as contre les Anglais ?

- ... La médiane ... ?

   - D'abord, on dit la Marianne.

- Mais c'est français.

   - Bé oui, sinon il n'y aurait que des Anglais.

- Bah ! Quelle mauvaise foi.

   - Bé oui, sinon il n'y en aurait pas.

- Bon. Ce n'est pas la longueur, ce n'est pas la largeur, c'est ... ?

     - Dans l'épaisseur ... le mystère, c'est toujours dans l'épaisseur !

(à suivre ...)
par Papy Dulaut publié dans : Woodingue
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Samedi 5 avril 2008

 
     
        


- Chut ! Fais semblant de rien.

   - ...

- Quelqu’un va passer !

   - Par la porte !?

- Evidemment ! Par où veux-tu qu’il passe ?...

   - ...

- …

   - Il est encore loin ?

- Tais-toi, écoute !

   - Mais il ne va pas passer à l’oreille, on

        n’a pas le son pour çà.

- Non, mais on a l’image !

    - Qui çà ?

- Dans le champ, là !

- Il y a trop d’herbe …

- Pas là ! Là !...

             - Ah ! …. Ah oui, je vois ! … Euh … Non

..à suivre
   

par Papy Dulaut publié dans : Woodingue
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