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Les contes du Camion

Samedi 5 avril 2008

       
        
  • - Tu connais Stargate ?
  •       - La série ? à la télé ?
  • - Oui ! Le truc rond qui tourne avec des bruits.
  •       - Et alors ?...
  • - Hé bien, c’est comme nous !
  •       - T’es sûr ?...



  •                                                                                     Woodingue - 2 -

 

 

   

par Papy Dulaut publié dans : Woodingue
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Mardi 1 avril 2008

Dans la série des grandes découvertes, ma femme et sa pizza ont trouvé un nouveau chiffre impair : l’olive.

 




par Papy Dulaut publié dans : Papyriades
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Dimanche 30 mars 2008
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par Papy Dulaut communauté : Littérature policière
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Lundi 24 mars 2008

« Il n’y a que de sottes gens ! » a dit la             betterave. *

                * Je ne peux pas croire que ce jeu de mots
                    n’existe pas déjà.
                                Si quelqu’un a des infos, merci.



par Papy Dulaut publié dans : Papyriades
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Mardi 18 mars 2008
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par Papy Dulaut publié dans : SF communauté : Temps X
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Dimanche 16 mars 2008

 







Le Fleuve Noir est une maison d'édition de romans populaires français qui a été créée en 1949 par Armand de Caro et Guy Krill. Parmi les collections les plus célèbres du Fleuve Noir, l'on peut citer Spécial Police (1949-1987),  qui comporte 2075 titres écrits par 155 auteurs.

La collection Spécial Police, fait encore aujourd'hui l'objet de nombreuses recherches : pour le  premier SAN-ANTONIO, Laissez tomber la fille (n°11), un auteur (G.J ARNAUD, P RANDA, M.G BRAUN, J CARTER…), un sujet, une couverture (Michel GOURDON a illustré grand nombre de couvertures du n°3 au n°1403) voire pour l’intégralité de la collection…

            Cliquez  sur l'image pour accéder à la liste des titres disponibles

                                    (liste mise à jour le 25 mars 2008)

par Papy Dulaut publié dans : Polar communauté : Littérature policière
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Samedi 15 mars 2008

- Il se tient coi, l’étalon.
- Heu !... L’estomac ?
- Tu vois qu'il vaut mieux se taire.

 

 

par Papy Dulaut publié dans : Papyriades
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Mercredi 12 mars 2008

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Vite...

                        une photo,…












  ... une citation de Monsieur Frédéric DARD ...

    L'intelligence, c'est ce qui permet à un individu de communiquer avec tous les autres. Elle implique, non seulement la compréhension, mais également la bonté. Partant de là, j'affirme, je clame, qu'il n'existe pas de salaud intelligent.

                                                                                                  (Frédéric Dard, 1973.)

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       ... et vous signaler que tout ce qui
         le touche n’est pas hors de prix !




 

par Papy Dulaut publié dans : Polar communauté : Littérature policière
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Lundi 10 mars 2008

De l’intemporalité du blues

 

 

            Le réveil fou en avait vu passer des choses.

 

Il avait vu la ville.

Il avait vu la campagne.

Il avait vu le dieu fou sur les trottoirs ou sous les arbres faire le chien pour un chat.

Il avait vu le Camion sur la route.

Dominique dans ses ascenseurs de printemps.

Les autres Dominique aux sentiers en fleurs et aux marches qui montaient.

Les ornières qui prenaient les œillères pour des rétroviseurs.

Les pneus qui laissaient les virages au fossé, les demi-tours à la marche arrière, le chemin de traverse à la crise de foie, l’hallucination au coléoptère, le têtard à la grenouille et les ouïes au Camion.

 

Il avait vu les pâquerettes qui mordaient les sacs de couchage.

Les vaches qui léchaient la campagne.

L’herbe qui regardait les vaches.

Les nuages qui se demandaient par qui ils se feraient manger, la pluie ou le soleil.

Il avait vu le sel qui accompagnait le crépuscule du steak.

L’escalier qui descendait à l’aube.

La gare qui s’arrêtait près du chenil et sifflait les serveuses et les boîtes aux lettres qui n’étaient pas encore arrivées.

Les capsules sauter les barrières de l’incompréhension de la côte de mouton envers le garagiste fermé et la dépanneuse altière.

Les lampadaires espions se syndicaliser aux PTT.

Les stationnements inquiets sous le regard noir de goudrons domestiques et de piétons assauvagis par les bandes jaunes qui écument les carrefours et les camions romantiques.

Le froid à lunettes qui s’enrhumait les branches quand le brouillard se ramassait à la cuillère et se coupait de tout.

Le sinus oblique, la branchie à tire d’aile remontant le boulevard jusqu’à l’hanneton et le pigeon qui n’a rien suspendu.

Le point mort du couteau, le cran d’arrêt du créneau, le pont des fêtes, la neige qui avait perdu Noël dans la doublure de son manteau.

Les poches qui manifestaient pour les droits des linceuls.

Le verglas qui s’était cassé une jambe en voulant prendre la route.

Le Camion qui dégela l’hiver.

Le dieu fou qui voulut s’en prendre à Eve.

Dominique qui s’en prit à Adam.

Le printemps téter Vivaldi par la racine.

Le bordel qui en résulta quand le feu rouge fut bleu et l’humanité bien cuite.

La dernière pomme à partager.

Le caramel qui n’était plus sur la pomme.

La chute du caramel sur les pieds de son ami le temps.

 

            Il avait sûrement vu passer autre chose.

            Et pourtant le réveil fou était triste.

 

            Il n’avait jamais vu passer l’amour.

Fin
par Papy Dulaut publié dans : Camion
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Lundi 10 mars 2008

La poésie n’a pas besoin de tour de contrôle pour atterrir

            « Je te veux belle comme un avion de brebis ! »

            Le dieu fou tenait son poème par le bon bout avec cet alexandrin baroque.

            Ca plaira à Dominique se dit-il accoudé au comptoir de l’aéroport qui s’occupait des choses célestes d’ici-bas, dont Dominique. Celle-ci, pressée de revoir le dieu fou, avait pris la ligne la plus courte, donc la meilleure, pour mettre fin à la plaisanterie qui consistait en, ce qu’à la fin on ne savait plus qui c’était Dominique (à part le réveil fou qui ne le savait même pas au début).

            « Si j’ai l’avenir de ne pas te connaître… » continua le dieu fou. Non ! pas ça. Si j’ai l’avenir de ne pas te connaître… l’ambiguïté est trop précise.
            « L’agneau dans ses draps blancs tête l’herbe et s’endort, »
            « Et la nuit sans nuage berce une côte de porc. »

C’est bon, c’est moins cruel !

            « O ciel sans rivage, que je m’amarre à toi, »
            « Que ton air soit les fenêtres de notre toit. »

J’ai pas intérêt à le dire à haute voix !

            « Chez la boulangère y’a le choix : la croûte ou la mie, »
            « Et tel mon planning des choses vraies de la vie, »
            « Je te veux belle comme un avion de brebis ! »

            Le dieu fou finit son poème si rapidement que Dominique arriva, avec au cœur un certain nombre de sentiments plus ou moins contraires à eux-mêmes, et aux lèvres un certain nombre de questions qu’elle n’allait pas tarder à poser si le dieu fou ne l’entraînait de suite dans un endroit plus serein.

            Ce qu’il fit !

            Le parking de l’aéroport était presque désert. Le Camion, sachant que le dieu fou serait accompagné de Dominique, se découpait au loin dans une aimable attente.

            Ils arrivèrent tout près de lui, ouvrirent les portières qu’il convenait d’ouvrir et s’installèrent.

            C’est alors que le dieu fou tira son poème de sa poche, le piétina à deux mains, en fit une grosse boulette qu’il n’essaya même pas d’avaler mais qu’il jeta par la fenêtre.

            C’est aussi alors que Dominique oublia toutes ses lèvres, ainsi que leurs questions quant à son identité, soit multiple, soit occulte, soit autrement et fit une grosse bise au Camion.

            Celui-ci avait écrit :

                        « Pour Dominique,

            Le ciel est là,
            Ses nuages sont blancs,
            Ses quatre pattes ont un mouton
            Et si la cinquième est le vent,
            Les nues sont vêtues de ce qu’on ne voit pas.

                         Signé : Le Camion »


 

(...Suite)

par Papy Dulaut publié dans : Camion
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