Mardi 28 juin 2011
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Dans une optique résolument
nostalgique des "années 1970",
Rivière Blanche publie des manus-
crits d'Anticipation et d'Angoisse indiquant par cela même ses
choix éditoriaux.
(lien actif sur la couverture)
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Oubliés sur la planète Bêta XII, dans la constellation de Burin, les quelques rescapés d’une mission commando se retrouvent
confrontés à un milieu hostile.
Le Cap’ Morgad Carlach’, un soldat de fortune (52), presque un vétéran, mettra tout en œuvre pour assurer la survie de ses
hommes.
Loin de les considérer comme de la vulgaire chair à RCM (Rupteur de Cohésion Moléculaire), Morgad qui a réussi à prendre contact
avec l’Amirauté, mène un double combat : contre les troupes du Burin mais aussi contre la bêtise des civils (…cette effroyable guerre que vous civils avez fait naître…266) voire
de certains gradés (Le colonel Vaarst en prend pour son grade…).
Pour mener à bien cette nouvelle mission, il bénéficiera de l’aide d’un autre ancien, Jos Kovicj, mais surtout de Jil de la
Materna Alpha 4 de Phaet (75) amoureuse platonique de son Cap’ depuis qu’une rafale de thermique lourd est passée au dessus de nos têtes. Ensuite vous avez gardé ma
main un moment dans la votre… ( scène la plus torride du roman – 256).
Dans ce roman, encore une fois (les lecteurs de Cal de Terre n’en disconviendront pas), PJ Hérault fait bien son boulot : Son boulot
c'est de faire rêver les gens, (Interview de Damien Dhondt) :
et ça marche !!!
Sur fond d'environnement de pleine nature, avec en premier plan la mer (présente dès ses premiers romans), P.J. Hérault a su
métamorphoser un capitaine « moyen » en héros ! (Même si le roman en manque un peu
d’Eros…).
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P.J.Hérault, Quand il ne reste que
l'honneur... édition Rivière Blanche, février 2011, 292 pages, 20 €.
Par Papy Dulaut
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Lundi 31 janvier 2011
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L’existence de Frank Mackey bascula par une nuit de décembre 1983. Il avait dix-neuf ans et attendait
Rosie Daly au bout de sa rue, à deux pas du halo brumeux et jaune du réverbère. L’air était froid comme du verre, chargé d’un délicieux parfum de houblon brûlé…
Voici un Polar comme je les aime : bien violent et barbare, et de façon inattendue, si romantique ! Cette famille impossible se partage entre de vrais méchants et de doux rêveurs. Mais
aucun n'échappe au destin sordide de certains lieux. Sauf que ...
SM
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Tana French, Les lieux infidèles traduit de l'anglais (Irlande) par
François Thibaux, Calmann-Levy 2011, 433 pages.
Par Papy Dulaut
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Mercredi 5 mai 2010
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Un thriller dans la veine de Millénium :
. Un roman sans morale avec des petites filles pour cibles,
. Des crimes compliqués et embrouillés : on se demande qui sont les réelles victimes !
. Un anti-héros sympathique, ce professeur criminologue perdu depuis le départ de sa femme,
. Une héroïne atypique et fine analyste, qui dévoile son drame en parallèle à l'énigme.
Et ça marche! Finalement on s'attache à l'équipe en place, on s'attendrit sur les blessures psychologiques des uns et des autres.
Et l'auteur en profite pour pousser sa théorie à l’extrême, nous surprenant jusqu'à la dernière page.
Diablement efficace ce chuchoteur
SM
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Le chuchoteur - DONATO CARRISI - Calmann-Lévy - en librairie le 5 Mai 2010
Par Papy Dulaut
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Samedi 17 avril 2010
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"Lien Rag attendit près d’une heure d’être reçu par le lieutenant de la Sécurité. De la pièce où il se
trouvait, il dominait Grand Star Station. C’était l’un des principaux points stratégiques où la vue était aussi globale que dans n’importe quel dispatching d’aiguillage.
Les voies s’alignaient à perte de vue jusqu’à un faux horizon qui n’était autre que l’arrondi du dôme, à des kilomètres de distance. Il leva
les yeux machinalement et pour la première fois aperçut les Hommes du Froid, les Hommes Roux à moins de cent mètres. Ils habitaient en permanence sur le dôme, passaient leur vie à le
nettoyer en échange de nourriture et de pacotille. Ils vivaient nus ou presque et supportaient des températures effrayantes, en dessous de zéro. ... "
Le décor est planté: Le rail, la sécurité, le
froid, les hommes- roux! Nul, pas même l'auteur* ne savait que débutait là une saga de 62 tomes!!!
Dans ce Livre-Univers en devenir dont les critiques sont foison, peu
évoquent la dimension érotique des écrits de G.J. ARNAUD, et pourtant: trois épisodes, trois aventures romanesques...
Floa Shadon …la fille du gouverneur, il
paraît qu’elle est toujours nue sous son manteau…(1,11) Elle joua des hanches pour que son ventre épouse le sien…(1,27) Elle lui arracha ses vêtements tout en se déshabillant
elle-même.(1,138)
Yeuze Ils se caressaient tendrement,
redécouvraient leurs corps…(2,95).
Jdrou Il porta sa main gantée sur elle et
jamais n’éprouva pareille volupté (3,97) Elle ne laisse de me répéter qu’elle veut faire l’amour avec vous … Elle sait que vous avez « un doigt-qui-se tend » au ventre
(3,104-105)
G.J. Arnaud prône un amour libre qui met
les deux sexes sur un pied d'égalité! Et cette liberté de vue a, sans aucun doute, participé au succès de cette saga que je vous recommande... "chaudement".
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Réédition du premier épisode
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Rééditions
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Par Papy Dulaut
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Mardi 2 mars 2010
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15:45

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Des morts, des morts et encore des morts ... Une surenchère à peine
adoucie pas la dernière occasion pour deux amis de travailler ensemble.
Tous les ingrédients sont réunis pour faire un bon polar, de la belle largement inaccessible par son côté glamour à l'émouvante amitié virile des enquêteurs, sans
oublier l'humour avec un pied de nez du héros anglais à ses cousins américains, l'intrigue se situant aux US.
Le suspense est bien mené et l'auteur,si l'on a survécu aux miasmes
de la décomposition, nous conduit habilement, de charnier en charnier, jusqu'à un Serial Killer bien tortueux.
SM
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Les murmures des morts - SIMON BECKETT - Calmann-Lévy - Fev 2010
Par Papy Dulaut
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Jeudi 25 février 2010
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C’est l'atmosphère confinée du vieil immeuble lézardé de son enfance que, Roger Courson, en cavale, était venu
retrouver. La légende persistait : « L’homme Noir » courait à nouveau dans les couloirs humides… et, sournoisement, le piège se refermait.
Tout le génie de G.-J. Arnaud réside dans sa façon de construire son énigme à partir d’un petit rien : Roger Courson est un personnage faible, écrasé par la
fatalité, l’anti-héros par excellence, et c’est autour de cet insignifiant personnage terré dans son nid, ignoré de tous que G.J Arnaud anime la scène. Il décrit alors les visions
décalées des différents protagonistes en insufflant à son histoire (et c’est là tout son talent de conteur) une dimension fantastique qui donne à ce roman tout son relief.
Couverture de Michel Gourdon
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G-J. ARNAUD,
L'homme noir
Spécial Police n° 1190 (2€)
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Par Papy Dulaut
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Dimanche 7 février 2010
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/2010
23:16

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Quatrième de couverture :
Alain Delambre est un cadre de cinquante-sept ans anéanti par quatre années de chômage sans espoir….
Lire la suite sur le site de Calmann-Lévy (que nous remercions de nous avoir inclus dans leur offre pro(blog)motionnelle).
Ce dernier roman de Pierre Lemaître traite de sujets d’actualité (chômage des seniors, pouvoir de l’entreprise…), et, s’avère, sans conteste, un « travail soigné »
(trois parties, de nombreuses références, du suspens, des rebondissements).
Et pourtant…, à trop retirer « les guillemets des citations »1, le travail d’écrivain apparaît inachevé (manichéisme des personnages, manque de crédibilité de leurs
relations, stéréotypes).
Dans l’attente d’un prochain nouveau roman à commenter, je reprends la lecture de L’homme noir de J.G. Arnaud dont je vous parlerai
bientôt.
Bien à vous.
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1- En épigraphe d’un de ses précédents livres, Pierre Lemaître citait une phrase de Roland Barthes : « un écrivain est
quelqu’un qui arrange des citations en retirant les guillemets »
Par Papy Dulaut
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Lundi 16 novembre 2009
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17:45
Deux en un pour ces deux romans de Kurt Steiner ( pseudo d'André Ruellan).
Ils sont en effet bâtis sur la même trame: un couple plus un postulant éconduit qui cherche à se venger.
Christian Segurol, Myrrha Kerenko et Minski d'un côté, Fletcher Crawson, Jenny Serenzac et Steve Flanders de l'autre.
Ecrits en 1956 et 1957, ces deux romans, parmi une quinzaine de titres du même auteur (en quatre ans!), dégagent une atmosphère d' Angoisse de mise à cette époque...
Couvertures signées Michel Gourdon.
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Une nouvelle mode sévit chez les jeunes dandies des années cinquante: chercher à effacer les deux premières
lettres du mot "AEMAETH" sur le front de leur interlocuteur, un GOLEM peut-être ...
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Angoisse, Fleuve Noir n° 17
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Si Ulrich von Heiligenshtadt n'apparaît pas à vos côtés tandis que vous lisez ces quelques lignes, alors,
toutes vos chances sont préservées...
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Angoisse, Fleuve Noir n° 27
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Par Papy Dulaut
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Lundi 16 novembre 2009
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16
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/Nov
/2009
12:55
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De Doazit en Chalosse (France) à
Potosi (Bolivie).
Entre les deux , deux récits parallèles entre la France et l'Espagne.
Deux narrateurs attachants, crédibles (ce n'est pas toujours le cas...) pour une histoire bien menée.
L'auteur, Robert Louison, enseignant dans le sud des Landes (rencontré à Pau au Salon du Livre) a su insuffler dans ce récit tout son amour de ... l'Entre Deux!
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disponible aux éditions du PIERREGORD
(Lien actif)
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Par Papy Dulaut
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Lundi 17 août 2009
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/Août
/2009
11:05
Editions du Fleuve Noir, janvier 2001.
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Le Bi-Conditionné Tro Khan à bord de la station-robot Old Man est déterminé à punir les Terraniens chronoclastes. Il appelle à la rescousse cinq autres
Gardiens Fréquentiels. Malgré les tentatives de l’Emir et du mutant Ras Tschubaï d’établir un contact avec les gardiens, Old Man ne tarde pas à mettre le cap sur la Voie Lactée et la
Terre en vue de leur destruction. Une offensive désespérée est alors lancée par Perry Rhodan contre la station-robot. Le vaisseau amiral Krest IV fera les frais de cette
opération, disparaissant corps et biens dans une brèche de l'hyperespace...
Une traduction ma foi lisible (consulter le site JL Blary autour de cette
polémique), une trame compréhensible (je n'avais pas lu les 300 épisodes précédents...), la porte ouverte à une infinité de suites : on comprend mieux finalement les raisons d'un
tel succès et d'une telle longévité!
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Liens actifs:
Les collections en édition française
Notre offre (MAJ 14/08/2009)
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Par Papy Dulaut
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