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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 11:00



CLAUDE SEIGNOLLE, aventurier de l'étrange, sauveur de traditions et maître du fantastique

 Edition du 17 juin 2008

Marie la Louve

Une jeune et belle paysanne victime de l' étrange pouvoir de guérir les morsures de loup.


 

L'écriture de la possession dans
La Malvenue
"Possession" désigne l'intervention psychique à laquelle les personnages sont ou risquent d'être confrontés. Ce qui n'était pas dans l'esprit un moment avant, il faut bien que quelqu'un l'y ait mis. Un agent extérieur démonique est à l'œuvre. Un esprit rationnel parlera d' "instabilité mentale". Le "patient" cède à l'impulsion parce qu'il est socialement conditionné à croire à l'intervention psychique (pp. 128, 137) : civilisation de honte.
Claude Seignolle, dans La Malvenue, use d'un verbe qui fascine: devant l'événement inexplicable, il oblige le lecteur à s'interroger.
 
(Sophie Rousselle –2001-)

Quelques ouvrages

    Parmi tant d’autres 
  s    LETTRE – S  s

Claude Seignolle et le fantastique

Le critique belge Van Herp […], l’oppose à d"autres écrivains fantastiques :

   "Poe, Lovecraft, Jean Ray sont des hommes seuls, ils créent les faits relatés, et le monde qu"ils révèlent est leur univers propre, surgi de leur esprit. Seignolle ne crée pas, il rassemble, il trie,  ordonne un fantastique rêvé par des générations paysannes nourries de sorcellerie campagnarde"

 

  cité par R BOZETTO

..du folklore paysan au fantastique urbain


L'univers dérangeant qu'il nous propose naît de configurations archétypiques, au-delà ou en-deçà du psychique (cf. Jung, Synchronicité et Paracelsica).
Le fantastique réside dans la mise en œuvre de moyens littéraires appropriés: métaphores, images, comparaisons, personnifications, recours au code herméneutique, choix des toponymes, expression de la concomitance, phrase autonome, rythmes binaire et ternaire... qui font que l'oeuvre est...bien venue.

Claude HERZFELD



Claude Seignolle, 70 ans de couvertures - Site Officiel
 
    
L’œuvre amoureuse de Claude Seignolle

Se référer à l’excellente bibliographie de Marie-Charlotte DELMAS




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29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 19:04
 
Maurice RENARD: « Amateur d’Insolite et Scribe de Miracles»  
Edition du 31 mai 2008  

Des débris humains disséminés découverts dans la campagne du Bugey.

Lire la suite...
 

Les vacances de Monsieur Dupont

Quel étonnant petit livre ! A la lecture des premières pages, on se dit qu'on a déjà vu ça quelque part : des dinosaures ressuscités, un savant un peu fou dans un lieu isolé, la nuit, l'orage... Mais non, ce n'est pas l'Ile du Docteur Moreau, ni Jurassic Park, ni Voyage au centre de la Terre, bien que ce soit écrit dans une langue très "fin dix-neuvième siècle" (ce qui ajoute quelque chose à ces récits).

 



         ______________________________

 


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De qui sommes-nous les enfants ?

 

    Voilà une question à laquelle Serge Lehman répondait déjà, il y a presque dix ans, dans une anthologie- manifeste, publiée au Fleuve Noir et devenue depuis le symbole de l'émergence d'une nouvelle génération de la science-fiction française (SFF) ...

Par Ugo Bellagamba

 

 

_________________________

 


Maurice Renard sélectionné  :

 Lettre R

 

« Hors-Collection »

    Tragique accident de train…
  
THE FANTASTIC SCIENCE FICTION OF MAURICE RENARD

 

  
     Accédez à la Vidéo "Les Mains d'Orlac'
      en cliquant sur l'image






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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 19:25

Gustave Henri Joseph Lerouge (Valognes, 22 juillet 1867 – Paris, 24 février 1938) dit Gustave Le Rouge est un écrivain et journaliste français  auteur entre autres de romans d'aventure populaires dont la plupart incorporent une dose de fantastique, de science-fiction ou de merveilleux.

C’est à ce titre qu’il figure dans notre sélection « HORS-COLLECTIONS » 

 

Le Prisonnier de la planète Mars (1908)  suivi de La Guerre des vampires (1909) représente un étonnant voyage dans la planète Mars en utilisant l'énergie télépathique de milliers de fakirs rassemblés dans un monastère de l'Inde (Editions Martineau, 1966)

 

 

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12 mai 2008 1 12 /05 /mai /2008 23:52
 
CARRIE, roman de STEPHEN KING  a été publié chez Gallimard en 1976.

Ce roman  fait partie de notre  sélection Hors-Collection que vous pouvez retrouver en  cliquant sur  l'image...

En bonus, la bande-annonce du film de Brian de Palma (en VO bien entendu...) ...




En l'adaptant au cinéma, Brian de Palma signe avec Carrie une pièce maîtresse du fantastique.

L’histoire d’une jeune fille élevée dans l’obscurantisme le plus total par une mère bigote, souffre douleur de ses camarades de classe, mais dotée de pouvoirs de télékinésie qu’elle-même ne soupçonne pas. Ceux-ci vont être l’instrument de sa vengeance.

A partir d’une trame de départ assez simple, Brian de Palma parvient à conférer au film une richesse thématique assez conséquente. Ainsi, le destin d’une lycéenne prend à la fois une dimension de conte de fée, une dimension mythique mais aussi une dimension de satire religieuse. Le conte de fée de Carrie, mouton noir se muant en Cendrillon étincelante, évoluant d’un univers familial plus qu’oppressant à un bal de fin d’année au cours duquel elle fait office de reine. La dimension mythique d’une histoire de lycée prenant des allures de tragédie antique, avec pour figure de proue une furie n’accomplissant sa tâche que dans la destruction et le cataclysme. Une satire religieuse à travers le personnage à la fois grotesque et terrifiant de la mère de Carrie (interprétée par Piper Laurie), fanatique psychotique vivant dans une maison ressemblant à une église gothique.

La construction du film est en tout point irréprochable, le récit étant d’une limpidité et d’une intensité rares. Ainsi, l’histoire de Carrie apparait comme un destin frappé par la fatalité, et ce malgré les apparences. Derrière la scène de douches, filmée avec un ralenti censé apporter un caractère érotique au début du film, se cache une bouffée de violence symbolisée par l’irruption d’un flot de sang et par la lapidation d’un des personnages. Derrière l’atmosphère extatique et paradisiaque du bal se cachent le cataclysme et le carnage. Ainsi, un long plan séquence durant le bal, auquel succède une séquence filmée au ralenti, placent le sanglant final en position d’apothéose fiévreux, rendu délirant et visuellement jubilatoire par l’utilisation du split screen.

Carrie est un film visuellement très brillant, filmé de la manière la plus intense qui soit, thématiquement très développé, porté par une actrice exceptionnelle dont le regard fait office d’effet spécial à lui seul (Sissy Spacek, nommée aux Oscars, tout comme Piper Laurie, phénomène assez rare pour des performances dans un film d’horreur). Un chef d’oeuvre qui n’a aucunement souffert du poids des années. Ainsi, l’image de la prima donna ensanglantée, à la pose expressionniste absolument saisissante, demeure une image terriblement marquante du cinéma fantastique dans son ensemble.

from Nicolas Bardot


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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 17:45
 
 
 
 

Parmi tant d’auteurs

qui ont exploré « d’Autres Mondes »

et que vous pouvez retrouver classés

HORS  COLLECTIONS

 

(en cliquant sur les images…)
 
 
 
 


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2 mai 2008 5 02 /05 /mai /2008 12:47

 


     Pierre-Henri CAMI (Pau, 1884 - Paris, 1958).

   Humoriste français. Passionné d'opérette et de tauromachie, Cami voit débuter sa carrière par le truchement du bulletin des Pompes Funèbres... le si bien nommé Petit corbillard illustré.

Doué pour la caricature mais plus particulièrement encore pour un théâtre d'une loufoquerie rarement atteinte parmi les auteurs comiques français, Cami jouit d'une grande renommée dès 1914. Il créé des personnages burlesques fort appréciés jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, tels que Loufock-Holmès, César Rikiki. Charlie CHAPLIN disait de lui qu'il était « le plus grand humoriste 'in the world' » et Jacques PREVERT qui, à l'instar de Roland TOPOR ou de Jean-Jacques PAUVERT, était au compte de ses admirateurs proposa le terme de « camisard » pour désigner ses admirateurs.

                                        - Accédez à nos offres Hors Collection en cliquant sur l'image

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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 09:51
.....A première vue, on dirait l'un de ces contes pour enfants blonds et dociles, comme il n'en existait sans doute que dans les rêves petit-bourgeois des Français des années post-pétainistes. Quand on ouvre l'album, on trouve un tout autre univers. Est-ce par hasard que je l'ai feuilleté, je ne sais, sans doute la collection "Rouge et bleue" et son blason devait remuer en moi un vieux souvenir. Et là, je suis tombé sur cette image, la scène du départ, avec le bus, la fusée en arrière plan, et j'ai immédiatement pensé à l'AUTRE album, le tome 1, celui intitulé Nous irons à Lunaterra. .../...

from
philippedifolco.info
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Paul Berna est le pseudonyme le plus connu de Jean-Marie-Edmond Sabran (Hyères 1908- Paris1994), écrivain français.

 Il utilise également les pseudonymes de Bernard Deleuze et Paul Gerrard pour les romans noirs et de Joël Audrenn pourles policiers. Il écrit également des romans de Science-fiction dont les plus connus  sont La Porte des étoiles et sa suite Le Continent du ciel.


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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 08:18

Une sélection de titres aux confins  d'univers  encore insondés



 

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18 mars 2008 2 18 /03 /mars /2008 12:32
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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 13:56
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